mercredi 6 août 2014
mardi 5 août 2014
Miley Cyrus - Wrecking Ball traduite par Google Traduction !
Bonjour à tous,
Romain
De nos jours, certaines personnes disent qu'il n'est plus utile d'avoir des traducteurs car Google Traduction suffit pour traduire du contenu en ligne et de bonne qualité.
A tous ceux qui ne jurent que par Google Traduction, sachez que c'est loin d'être une menace pour les traducteurs. Bien au contraire, et nos amis Québecois ont une façon très amusante de le montrer. Voici la version française de la chanson "Wrecking Ball" de Miley Cyrus, traduite par Google Traduction. Attention aux oreilles, ça fait mal au français !
Romain
lundi 4 août 2014
Comment gérer un refus quand on est freelance ?
[Cet article est la traduction française de l'article "How to Deal with Rejection as a Freelancer"]
Aussi passionnant que cela peut sembler, être freelance (dans n'importe quel domaine), n'est pas toujours la carrière idyllique que les gens pensent - cela peut être stressant et imprévisible, mais aussi apporter beaucoup de satisfaction. Nous allons parler plus en détail de ce dernier aspect aujourd'hui.
Quiconque vous a promis un futur glamour, sans responsabilités et plein d'opportunités, était sûr de se tromper. Bien sûr, il y a des tonnes d'opportunités, mais il faut apprendre à les saisir. Comment sélectionner quelques freelances pour les meilleurs jobs alors que les autres luttent pour démarrer leur carrière ? Quelle elle est la recette du brillant freelance ? Certains pourraient dire que les freelances aiment prendre des risques, tandis que d'autres pensent que c'est leur sens de la débrouille et de la communication qui les sortent du lot.
En réalité, l'un des traits qui les différencie est leur capacité à gérer le refus de manière constructive. Si vous êtes sur une plate-forme de freelance (pour les traducteurs, la plus connue est sûrement ProZ), vous devez déjà avoir eu un certain nombre de déceptions. Il est sûr que, si vous avez votre propre site internet, même si c'est préférable, cela ne garantit pas que vous échappiez à un refus. Dans le monde virtuel, la plupart des gens préfèrent dire "non" ou pire "peut-être", en particulier dans les affaires. Alors comment éviter ce sentiment brûlant d'humiliation et d'injustice ? Voici cinq stratégies pour vous aider à gérer un refus.
1. Ne jamais le prendre personnellement
Un refus est peut-être l'un des sentiments les plus difficile à gérer, mais aussi l'un des plus courant. Les relations avec la famille, les amis, les clients et les partenaires sont des rencontres quotidiennes avec le refus.
Le fait qu'une personne refuse votre travail ne signifie pas nécessairement qu'il est mauvais. En réalité, il peut n'y avoir absolument aucun rapport avec le mérite ou la connaissance. Les gens sont très différents et ils attendent des choses différentes. Peut-être que leurs idées ne correspondent pas aux vôtres. Ou qui sait, le nouveau client est dans une mauvaise journée. Ou leur budget est trop bas. Il existe des centaines de raisons pour justifier un refus et la plupart ne veulent pas dire que vos idées sont mauvaises ou que vous êtes incompétent. C'est pourquoi il ne faut jamais le prendre personnellement. Même si vous êtes confrontés à cette situation, essayez d'en retirer quelque chose. Ne laissez pas un refus ternir votre carrière de freelance !
2. Ne jamais arrêter de chercher
La principale différence entre un bon et un excellent freelance est la capacité à gérer un refus. Alors que les premiers ont tendance à abandonner leurs recherches après avoir été refusés plusieurs fois, les autres persévèrent. Par tous les moyens, faites une petite pause et pensez à vos actions. Il est important de comprendre pourquoi vous n'avez pas été pris, mais ne vous arrêtez pas juste parce que quelques clients vous ont fermé la porte. Pourquoi vos propositions sont refusées ? Est-ce qu'un taux de refus de 50 % est un taux élevé ? Peut-être, mais c'est aussi un taux de réussite de 50 % si vous regardez du bon côté.
3. Être digne et aimable
Avez-vous déjà pensé à ce qu'un refus signifie pour la personne devant prendre la décision ? Vous pouvez être sûr que ce n'est pas une expérience agréable pour le client / recruteur. Il est très difficile de sélectionner un candidat, surtout quand ils sont tous bons. Ne compliquez pas les choses en agissant de façon stupide. Soyez polis, éventuellement ajoutez les sur LinkedIn ou tout autre réseau social et, si possible, restez en contact. Vous ne savez jamais si leurs besoins peuvent changer dans le futur.
4. Cultivez les relations avec vos clients
Vous avez seulement besoin que le client vous accepte. Tout le monde connait l'effet qu'un "oui" peut avoir sur tous les autres refus. Le meilleur conseil, même si c'est très cliché, est de tenir les promesses et livrer en avance. Communiquez de façon efficace, toujours respecter les délais de livraison et en faire un peu plus (j'aime les clichés aujourd'hui). Les clients apprécient quand un freelance témoigne un véritable intérêt pour leurs projets et de cette façon, vous investissez dans une relation à long-terme.
5. Comprenez que même les meilleurs freelances ne sont pas toujours acceptés
Un refus peut être difficile, mais il ne doit pas vous empêcher de poursuivre votre carrière. Peu importe l'endroit où vous travaillez, vous êtes confrontés au risque. Même les meilleurs entrepreneurs, auteurs, concepteurs de site internet et freelance de tous les temps ont vu leurs idées refusées à certains moments. Mais ils n'en sont pas restés là ! Le refus fait partie de la vie, non de l'échec, et le succès arrive quand on s'y attend le moins. En gardant cela à l'esprit, vous pouvez vous concentrer sur votre travail et postuler pour du travail jusqu'à obtenir ce que vous voulez.
A vous maintenant. Avez-vous déjà fait l'objet d'un refus ? Comment l'avez-vous géré ? Quels sont vos conseils.
Romain
Les États-Unis et les langues
Bonjour,
Qui a dit que les Américains ne parlaient que anglais ? Voici plusieurs cartes qui montrent la situation des langues aux États-Unis.
Source : http://www.slate.com/articles/arts/culturebox/2014/05/language_map_what_s_the_most_popular_language_in_your_state.html
Romain
Qui a dit que les Américains ne parlaient que anglais ? Voici plusieurs cartes qui montrent la situation des langues aux États-Unis.
Source : http://www.slate.com/articles/arts/culturebox/2014/05/language_map_what_s_the_most_popular_language_in_your_state.html
Romain
dimanche 3 août 2014
Traduire dans une langue étrangère ?
Bonjour à tous,
C'est une évidence, pour être traducteur, il faut maîtriser une ou plusieurs langues jusqu'à un excellent niveau. Une fois un niveau proche bilingue atteint, est-ce qu'un traducteur peut traduire dans une langue étrangère ?
Surtout pas !
C'était une question piège. La règle d'or dans la traduction est de traduire uniquement dans sa langue maternelle et jamais dans une langue étrangère !
Un traducteur qui propose à un client de traduire dans une de ses langues étrangères est assuré de ne pas obtenir le contrat et de ruiner sa réputation de traducteur. En effet, même si le traducteur maîtrise très bien la langue étrangère, il existe tellement de subtilités et d'usages d'une langue que seul un natif peut avoir la maîtrise complète de la langue. Certaines petites subtilités peuvent conduire à des erreurs de grammaire, des approximations, voir des contresens.
On attend d'un traducteur un travail précis et une bonne traduction est une traduction qui ne sonne pas comme une traduction, mais qui sonne naturelle pour le destinataire. Et seul un natif sait ce qu'un natif a l'habitude de lire, pourquoi utiliser ce mot et pas un autre, maîtriser les doubles sens, etc.
A noter toutefois le cas particulier des bilingues. Nous parlons bien des personnes qui maîtrisent à un niveau natif les deux langues, souvent parce qu'ils ont vécu dans les deux pays, ils ont grandit en utilisant les deux langues, parce que la famille est binationale, ou des milliers d'autres raisons. Les bilingues ont une connaissance complète des deux langues et de toutes les subtilités. Et au final, ils disposent de deux langues maternelles, donc comme les autres traducteurs, ils ne traduisent que dans leurs langues maternelles.
Traduire dans sa langue maternelle est une règle d'or dans le monde de la traduction. Si vous êtes clients et qu'un traducteur vous propose de traduire dans une langue étrangère, attention, il y a de gros doutes sur le sérieux du traducteur et de la qualité de la traduction. Et si vous êtes traducteur, attention à ne pas tomber dans le piège et risquer de donner une mauvaise image à vos clients potentiels.
Romain
vendredi 1 août 2014
mercredi 30 juillet 2014
Quelle langue pour communiquer avec un client ?
Bonjour à tous,
Par définition, la traduction permet de créer des ponts entre les langues et les cultures. De fait, les clients viennent de tous les pays et continents.
Dans ce cas, dans quelle langue communiquer avec un client ?
D'apparence simple, cette question est pourtant bien plus subtile qu'on pourrait le penser. En effet, le choix de la langue de communication avec le client est tout sauf un choix anodin.
Par facilité, certains pourraient dire qu'il suffit de communiquer en anglais, c'est la langue de communication internationale actuellement. En effet, c'est une bonne solution, surtout quand il n'y a pas de langues communes avec le client. Par exemple, si mon client est estonien et qu'il ne parle pas français, le plus pratique sera de communiquer en anglais, car nous ne pouvons communiquer ni en français, ni en estonien.
Cependant, si le client est allemand et qu'il publie ses offres de traduction en allemand, dans ce cas l'usage de l'anglais peut avoir un effet négatif. Par exemple, le client pourrait croire que je ne fais pas l'effort de parler dans sa langue alors qu'il s'agit d'une traduction en allemand et que mon CV indique que je parle cette langue. Il pourrait avoir l'impression que ma candidature pour son contrat de traduction est un message générique et que je n'ai pas pris le temps de lire son annonce et d'envoyer une candidature personnalisée.
En revanche, si je postule en allemand et que nous communiquons ensuite en allemand, cela a un vrai effet positif car le client voit que je fais l'effort de parler dans sa langue pour faciliter la communication. Cela montre un réel intérêt de la part du traducteur. Un effet positif.
Un autre cas, si le client est français, mais qu'il publie son annonce de traduction en anglais. Dans quelle langue lui écrire, français ou anglais ?
Par prudence, je postulerai dans la langue de l'annonce. En effet, ce n'est pas parce que le client est français que cela signifie qu'il parle français. De nombreuses agences de traductions embauchent des natifs d'autres pays dont le français n'est pas la langue maternelle et qui préfèrent communiquer en anglais ou dans une autre langue.
Pour résumer :
- Il est préférable de postuler à une offre dans la langue de l'offre.
- Les clients apprécient que l'on fasse l'effort de parler dans leur langue.
- S'il n'y a aucune langue de communication commune, utiliser l'anglais comme langue de communication.
Et vous, dans quelles langues communiquez-vous avec vos clients ?
Romain GALATI
samedi 26 juillet 2014
Traduire pour l'industrie du sexe ?
Bonjour à tous,
Une situation inattendue hier dans ma vie de traducteur. Alors que j'étais en pleine traduction technique, un courriel arrive avec une proposition originale.
Oui oui, vous avez bien lu. Il s'agit d'une traduction dans le domaine du sexe. Ce n'est pas la première fois que je reçois ce genre de demande, mais c'est à ce jour la proposition la plus sérieuse. En effet, il y a quelques mois, j'avais reçu une proposition pour traduire un film porno, mais d'une part le volume de mots à traduire était minuscule (à peine 50 phrases sur 1h30 de film) et le client de toute façon ne donnait aucune garantie de fiabilité.
Cette fois en revanche, le client présentait toutes les garanties pour prouver son sérieux. La balle était dans mon camp pour accepter ou pas ce contrat. Il m'a fallu quelques minutes pour réfléchir. Mais pas forcément pour les raisons auxquelles vous pensez. J'avais une traduction déjà en cours et 500 mots est un petit volume, est-ce que j'aurai le temps ou pas de le faire ?
On y pense pas souvent, mais il est vrai que la traduction touche tous les secteurs de notre vie et qu'il existe un besoin pour tous les domaines. Cependant, est-ce qu'un traducteur peut tout traduire ?
Chaque traducteur aura sa propre réponse. Certains pensent qu'en tant que traducteurs, ils sont neutres et n'ont pas à juger le contenu du document à traduire. D'autres néanmoins ont leur propre éthique et ne sont pas disposés à tout traduire. Par exemples, certains traducteurs sont mal à l'aise à traduire du contenu pour adulte, sachant que parfois cela peut être assez extrême.
Mais sans aller jusqu'au porno, est-ce qu'on peut traduire un texte qui appelle au racisme ? Est-ce qu'on peut traduire un document venant d'une secte ou d'une entité criminelle ?
Chaque traducteur aura sa réponse à la question. Personnellement, il y a du contenu que je ne suis pas disposé à traduire si cela va à l'encontre de mes convictions et mes valeurs, notamment tout ce qui un appel à la haine, au racisme, à l'homophobie, etc. Car traduire ce type de document, c'est soutenir d'une certaine façon la cause qu'il défend. Cela me poserait un problème de conscience de me dire que le document que j'ai traduit peut contribuer à alimenter les discriminations ou les violences vis-à-vis d'une catégorie de personne.
Concernant le contenu à caractère sexuel en revanche, la situation est différente. On va dire que ça dépendra si le contrat en vaut la peine ou pas, mais je ne suis pas fermé à l'idée. Si le volume est intéressant et la tarif correct, je n'ai à priori pas d'objection. D'autant plus que c'est secteur très varié, par exemple je serai très heureux de traduire des documents en matière de prévention et santé.
Une situation inattendue hier dans ma vie de traducteur. Alors que j'étais en pleine traduction technique, un courriel arrive avec une proposition originale.
"Bonjour M. Galati, nous avons 500 mots à traduire de l'allemand vers le français. Il s'agit d'une présentation marketing dans le domaine du sexe. Seriez-vous disponible ?"
Oui oui, vous avez bien lu. Il s'agit d'une traduction dans le domaine du sexe. Ce n'est pas la première fois que je reçois ce genre de demande, mais c'est à ce jour la proposition la plus sérieuse. En effet, il y a quelques mois, j'avais reçu une proposition pour traduire un film porno, mais d'une part le volume de mots à traduire était minuscule (à peine 50 phrases sur 1h30 de film) et le client de toute façon ne donnait aucune garantie de fiabilité.
Cette fois en revanche, le client présentait toutes les garanties pour prouver son sérieux. La balle était dans mon camp pour accepter ou pas ce contrat. Il m'a fallu quelques minutes pour réfléchir. Mais pas forcément pour les raisons auxquelles vous pensez. J'avais une traduction déjà en cours et 500 mots est un petit volume, est-ce que j'aurai le temps ou pas de le faire ?
On y pense pas souvent, mais il est vrai que la traduction touche tous les secteurs de notre vie et qu'il existe un besoin pour tous les domaines. Cependant, est-ce qu'un traducteur peut tout traduire ?
Chaque traducteur aura sa propre réponse. Certains pensent qu'en tant que traducteurs, ils sont neutres et n'ont pas à juger le contenu du document à traduire. D'autres néanmoins ont leur propre éthique et ne sont pas disposés à tout traduire. Par exemples, certains traducteurs sont mal à l'aise à traduire du contenu pour adulte, sachant que parfois cela peut être assez extrême.
Mais sans aller jusqu'au porno, est-ce qu'on peut traduire un texte qui appelle au racisme ? Est-ce qu'on peut traduire un document venant d'une secte ou d'une entité criminelle ?
Chaque traducteur aura sa réponse à la question. Personnellement, il y a du contenu que je ne suis pas disposé à traduire si cela va à l'encontre de mes convictions et mes valeurs, notamment tout ce qui un appel à la haine, au racisme, à l'homophobie, etc. Car traduire ce type de document, c'est soutenir d'une certaine façon la cause qu'il défend. Cela me poserait un problème de conscience de me dire que le document que j'ai traduit peut contribuer à alimenter les discriminations ou les violences vis-à-vis d'une catégorie de personne.
Concernant le contenu à caractère sexuel en revanche, la situation est différente. On va dire que ça dépendra si le contrat en vaut la peine ou pas, mais je ne suis pas fermé à l'idée. Si le volume est intéressant et la tarif correct, je n'ai à priori pas d'objection. D'autant plus que c'est secteur très varié, par exemple je serai très heureux de traduire des documents en matière de prévention et santé.
Et vous ? Seriez-vous prêt à tout traduire ?
Romain
lundi 21 juillet 2014
Entre traduction et formation
Bonjour à tous,
En cette fin juillet, cela fait maintenant 6 mois que je me suis lancé dans une toute nouvelle aventure professionnelle et il était temps de vous faire un premier bilan.
En effet, depuis fin février j'ai créé mon entreprise de services linguistiques (traduction / interprétariat / formations langues) et en 6 mois, l'entreprise a déjà bien évolué. Après avoir été près de 3 ans en poste à la mairie de Valence comme chargé de mission affaires européennes, ce qui restera une très belle expérience, j'avais envie de tenter de nouvelles opportunités. C'est ainsi que je me suis mis en freelance, actuellement sous le statut d'auto-entrepreneur pour commencer, puis cela évoluera prochainement.
A ma grande surprise, j'ai eu la chance de décrocher des contrats de traduction assez rapidement. Les premiers venant de contacts que j'avais à la mairie ou dans les différents projets européens auxquels j'ai participé. Puis le bouche à oreille a fait son effet, sans oublier bien sûr les candidatures aux offres de traduction. Par conséquent, mes clients sont majoritairement européens, mais pas que. Ils viennent de 14 pays (Danemark, Allemagne, France, Italie, Autriche, Espagne, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Chine, Chypre, Lettonie et Lituanie).
Mes projets de traductions sont principalement dans les domaines techniques, juridiques et informatiques. Quelques contrats également dans le domaine du sport, environnement, culture, financier et marketing. Pour ne citer que quelques noms de clients, j'ai traduit pour Siemens, Nissan, le CIO, l'UE, la Française des Jeux, ExpoMilano, et d'autres entreprises un peu plus locales. Un grand merci à tous mes clients pour leur confiance et pour les bonnes relations de travail que nous avons établi en quelques mois !
Le deuxième volet de mon travail, c'est les formations linguistiques en entreprise. Pour le compte de deux centres de formation, EAL Formation et Formadvance, je donne des cours d'anglais, d'allemand et d'italien à différentes entreprises de la Drôme. Pour en citer quelques-unes : Krohne, Faun, Amplitude, Scapa, Markem Imaje, Adapeï, etc. C'est une vraie découverte, je ne pensais pas que les formations allaient autant me plaire, mais le contact avec les entreprises est vraiment unique et j'apprécie vraiment l'échange avec mes stagiaires. Ils vont motivés, posent plein de questions, ont envie d'apprendre. Et en 6 mois, j'ai pu terminer plusieurs cursus, les retours ont été très positifs. Une belle révélation !
Et entre traduction et formation, c'est un bel équilibre que j'ai trouvé. J'organise à ma façon et travaille en autonomie pour les traductions, tout en ayant des contacts et des déplacements dans les entreprises sur le terrain.
Dans un futur proche, j'aimerai bien développer aussi une activité de conseil en projet européen.
Pour l'instant, financièrement ça tourne bien. C'est une belle aventure professionnelle qui a commencé et qui je l'espère ira très loin ! Les langues, c'est vraiment ma passion et c'est un vrai bonheur de pouvoir en vivre et la partager.
Pour plus d'informations sur mon entreprise :
LinkedIn : http://fr.linkedin.com/in/romaingalati
dimanche 6 juillet 2014
A la Japan Expo 2014
Bonjour à tous,
Ce week-end, c'était la Japan Expo à Paris, le grand salon de la culture japonaise qui attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Et difficile de ne pas les comprendre ! Musique, cinéma, tradition, gastronomie, jeu vidéo, il y en a pour tous les goûts !
Ce qu'il y a d'intéressant avec le Japon, c'est que la culture japonaise est très populaire auprès des français, et la culture française est très populaire auprès des japonais.
Pour ma part, je suis surtout resté sur le stand de Nintendo. Ci-dessous quelques photos de la Japan Expo 2014 (Photos de Nicolas) :
Et qui dit Japan Expo, dit aussi cosplay ! C'était la première fois que je faisais du cosplay, donc c'est assez soft. En mode Assassin's Creed !
Romain
Ce week-end, c'était la Japan Expo à Paris, le grand salon de la culture japonaise qui attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Et difficile de ne pas les comprendre ! Musique, cinéma, tradition, gastronomie, jeu vidéo, il y en a pour tous les goûts !
Ce qu'il y a d'intéressant avec le Japon, c'est que la culture japonaise est très populaire auprès des français, et la culture française est très populaire auprès des japonais.
Pour ma part, je suis surtout resté sur le stand de Nintendo. Ci-dessous quelques photos de la Japan Expo 2014 (Photos de Nicolas) :
Et qui dit Japan Expo, dit aussi cosplay ! C'était la première fois que je faisais du cosplay, donc c'est assez soft. En mode Assassin's Creed !
Romain
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